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 [Libre] Dans les couloirs de la nuit

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Ivalyana Van Cress
Ivalyana Van Cress
Serdaigle

Parchemins : 310
Âge : 16 ans ◄ 30 Avril 2000 ►
Actuellement : 6ème année


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
SORTS & ARCANES:
GALLIONS EVENT: 32
FACECLAIM: Camila Cabello


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Ξ Sujet: [Libre] Dans les couloirs de la nuit   [Libre] Dans les couloirs de la nuit EmptyMar 24 Aoû - 1:05


Libre J'avais couru, sans réfléchir, sans savoir où aller. Mes yeux, non ces yeux, se troublaient doucement. Le monde dansait étrangement. La voix de ce Jensen résonnait encore dans mes oreilles avec ce sifflement désagréable. Un vide profond se creusait en moi, je la cherchais, sans la trouver. Le silence qui s'installait dans le château, le froid qui parcourait mon corps. Mes pieds me faisaient mal, mon coeur aussi. Impossible de taire la panique, la peur croissante qui à chaque inspiration me laissait ce goût amère. Ivalyana où es-tu partie? Il m'était impossible de comprendre comment elle avait fait pour, d'un claquement de doigt, me pousser au premier plan, me donner la lumière, et se retirer dans l'ombre, y disparaitre, non s'y cacher. Elle se cachait de moi, de la réalité, du monde qui l'entourait.

L'obscurité s'était levée avec un voile léger et doux. Le silence dans le couloir,  où je me figeais enfin, avait cet même écho que je ressentais. Je ne pouvais l'admettre, je ne pouvais l'accepter. Plus que tous les ôtes qui avaient subit ma présence. Plus que ces cages faites de chairs et de sangs, j'avais trouvé dans cet enfant un sens nouveau. Sa ténacité à vouloir trouver une réponse, à refuser de baisser les bras, même face à ce qu'elle avait traversé. Je le sentais encore en moi, sa rage en se souvenant de ce que ces villageois infâmes lui avaient fait. La sensation de leurs mains avides sur sa peau si fragile que je ne pouvais changer en écailles. Cette impuissance alors qu'ils... faisaient l'intolérables. J'avais été persuadé qu'elle ne le supporterait pas. Que ce qui arrivait à Viska en ce moment, serait le même sort qu'à cet enfant. Hors, j'avais sous-estimé Ivalyana. Mon point de vue avait été trompé par ses années à l'observer en m'éveillant lentement. Ce corps si faible possédait une force que je ne pouvais pas imaginer. Après tout, aucune de mes prisons n'avaient été d'origine aussi impure qu'un né-moldu. Il y avait bien eu ce bâtard, ce sang-mêlé, mais il n'avait pas tenu plus de dix-sept ans. Sa conscience, son identité, son âme, tout ce qui habitait son corps avait été dévoré avant même que je ne m'en rends compte. Ce fut le premier à qui je regrettais le sort. Il était doux, gentil, innocent et chaleureux, malgré son sort.

Le sol sous mes pieds étaient humides. Je sentais cette douleur, sans comprendre qu'elle provenait de ce corps. Mes yeux se posèrent sur ces mains qui étaient miennes. Fins doigts qui bougeaient sous mes ordres. Je les glissais, les touchais, et redécouvrais ce que c'était que d'être maître d'un corps. Mes paupières se fermèrent tandis que je sentais cette peau, ces bras, ces épaules, ces cheveux. Longs, doux, détachés par la fuite dont le sens même s'effaçait de mon esprit. Libre. Ce mot me percuta avec force, car il n'était que mensonge. Je ne pouvais me libérer en noyant l'identité de ce corps. Ce n'était pas la solution. Hors, le plaisir que j'éprouvais à simplement passer un doigt sur ses lèvres chaudes, me donnait envie de ne pas chercher à la faire revenir. N'était-elle pas partie en connaissance de cause?

La douleur, d'abord dérangeante, devenait pénible. Je levais un pied, pour regarder cette paume nue et à vif. Du sang? Déchaussée, j'avais couru dans les couloirs, pendant combien de temps? Les odeurs, trop fortes, m'avaient empêché de trouver Vanellope ou Viska. Sans parler que le temps, une notion si fragile, venait de brusquement s'avancer. Il faisait nuit noire et j'ignorais totalement où je me trouvais. Ce n'était pas moi qui parcourait ces couloirs chaque jour pour aller d'une classe à l'autre. Les cours aussi m'échappaient totalement, tout comme ces trop nombreux livres qu'elle avait mémorisée.

"Il y a quelqu'un?" Hasardais-je d'une petite voix. Le son qui faisait vibrer ma gorge et mon torse me surpris. Ma main se posa sur la base de mon cou. Je fermais les yeux, pour mieux sentir, l'inspiration lente qui précédait une note lente qui trainait avant de sortir.



L'écho de ma voix dans le couloir, la vibration du chant dans mes poumons, je voulais entendre. Non, je voulais qu'elle m'entende, qu'elle me trouve et revienne vers moi. Chaque paroles, chaque syllables lui étaient destinées. "Reviens moi Iva. J'ai besoin de toi..." Telle était la vérité que je ne pouvais avouer. Si Cily était ma soeur, alors enfin j'avais trouvé l'Amour.

~

:copyright: 2981 12289 0



Which one would I become?
When the human and the monster have the same body.
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Peony Lloyd
Peony Lloyd
Préfete de Serpentard

Parchemins : 1046
Âge : 16 ans - 16/09/1999
Actuellement : 6ème année


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
SORTS & ARCANES:
GALLIONS EVENT: 8
FACECLAIM: Madelaine Petsch & Kyden Fire


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Ξ Sujet: Re: [Libre] Dans les couloirs de la nuit   [Libre] Dans les couloirs de la nuit EmptyDim 12 Sep - 20:39

Peony & Ivalyana & ?
Dans la nuit froide, je pleure des larmes de glace et pas une lueur d'espoir là où je passe. Les âmes du soir qu'on croise sur les trottoirs sont souvent perdues et portent en elles, désirs tordus et idées noires. Comme tous les chats qui traînent sur les boulevards. Je suis seul ce soir, encore déchiré dans cette noyade et la nuit est froide à еn crever. Pendant la nuit, les paradigmes s'effacent, les masques tombent pour célébrer le néant et la folie. Dans cette énigme qu'on appelle la vie j'ai envie de courir et de pleurer. Pendant la nuit, je ressens la menace, parmi les ombres, je vois les monstres et les rapaces. J'ai dans le ventre une boule qui me stresse, qui me possède et qui m'empêche de voir clair dans ce monde où tout m'oppresse. Je me consume, j'allume ma propre mèche. Oh la vie est si courte, il faut que je me dépêche et si je sors c'est pour tout effacer de ma mémoire. J'aurais voulu le calme et éviter les histoires et éviter les drames mais il est déjà trop tard. La vie me crame mais dans la nuit je trouve mon heure de gloire.
Depuis qu’elle était préfète, Peony avait passé de nombreuses soirées dans les couloirs de l’école, à faire des rondes avec les autres préfets, à discuter avec sa soeur, son frère depuis l’année dernière, à esquiver Lucas aussi, parce qu’elle ne savait pas vraiment comment lui parler sans lui briser le coeur à chaque mot qu’elle disait. L’année dernière avait aussi donné une nouvelle dimension à ses rondes lorsqu’elle avait commencé à les partager avec Alfie, pour qui elle avait un gros coup de coeur depuis des lustres. Ils en avaient tiré profit, en se dragouillant gentiment jusqu’en janvier où Peony en avait eu marre de jouer aux gentilles jeunes filles qui ne dérogeaient jamais de leurs trajectoires, et qu’elle avait finit par l’embrasser. Leur relation s’était embrasée après cela, et les couloirs du château avaient pris une toute autre dimension. Elle en avait découvert de nouveaux, où elle n’avait jamais vraiment été, des coins sombres et déserts qui laissaient aux couples ou à ceux qui en avaient besoin un peu d’intimité ou de solitude.

Ce soir là, Peony venait justement de finir une ronde, non plus avec Alfie, puisqu’il avait quitté l’école en juillet dernier en même temps que Leopold, mais en compagnie de Dahlia, à qui elle avait rabattu les oreilles, parlant encore et toujours de cette fichue prédiction qu’elle avait reçue l’an dernier durant la journée de folie du professeur Trelawney, qui avait décidé d’envoyer une prédiction à tous les élèves de l’école. Si sa soeur jumelle avait lu la sienne, l’avait froissée et balancée dans un coin, sans y prêter davantage, Peony elle, pour une raison qui dépassait l’entendement, restait solidement accrochée à ce fichu bout de papier. Elle passait et repassait dans sa tête les mots couchés sur le papier, cherchant une solution, cherchant le garçon dont la prédiction parlait. Des tas de noms avaient été inscrits puis rayés de sa liste, et ces derniers temps, elle devait l’avouer, son obsession était portée sur un septième année dont elle aurait préféré rester bien loin. Dans un sens, elle était presque ravie que Viska doive se le coltiner en potions, car elle n’était pas vraiment sûre de sa façon d’agir si elle avait été obligée de rester pendant un cours complet à côté d’Erwin Foster, alors qu’il ne voulait rien faire de l’heure si ce n’est une sieste.

A la place, elle avait hérité de la présence d’Ivalyana Van Cress, serdaigle de son année qui était arrivée il y avait trois années de cela, la même où Peony avait été nommée préfète. De par son statut, la jeune femme avait été mise au courant de la condition de la bleue et bronze, et avait, comme la plupart des autres préfets, plutôt surprise. Cependant, elle n’avait jamais vraiment parlé avec la serdaigle, quand bien même celle-ci semblait particulièrement proche de Dahlia. D’ailleurs, Lila lui avait raconté qu’elle l’avait vue se transformer. Elle en avait discuté avec Jensen aussi une fois, parce que le capitaine des verts et argents avait appris que les préfets étaient au courant, et qu’il l’avait retrouvée dans le Lac Noir, ce qui l’avait particulièrement perturbé. Elle attendait de voir comment le cours se passerait, mais Ivalyana ne semblait pas vraiment méchante. En plus, elle était amie avec Quino et Viska, deux personnes dont Peony était aussi très proche, donc elle ne pouvait pas être horrible, pas vrai ?

Alors qu’elle retournait vers la salle commune de Serpentard, une voix faible attira son attention dans un couloir qu’elle ne devait normalement pas emprunter. Pourtant, à cette heure-là, personne ne devait se trouver dans les couloirs à part les préfets. Elle fronça les sourcils avant de bifurquer de son chemin pour aller vers l’endroit d’où elle avait cru entendre la voix. « Qui est là ? Le couvre-feu est passé, aucun élève ne devrait être en dehors de sa salle commune. » Elle leva sa baguette, inondant le couloir de lumière grâce à un sortilège, avant de tomber sur la silhouette d’une jeune fille brune, qu’elle ne connaissait que trop bien, mais de loin. « Ivalyana, c’est toi ? Qu’est-ce que tu fais en dehors de la salle commune de Serdaigle à cette heure-ci ? » Un regard rapide la détaillant de la tête aux pieds apprit à Peony qu’elle n’avait plus de chaussures et que ses mains semblaient en piteux états. « Par Salazar, qu’est-ce qu’il t’es arrivée ? Où sont tes chaussures ? Et pourquoi tes mains sont dans cet état ? » Elle s’approcha, sortant un mouchoir en tissu blanc de la poche de sa cape, avec lequel elle comptait bien bander un minimum les mains de sa camarade. Elle tendit la main vers la brune, pour qu’elle lui donne les siennes de son plein gré, peu encline à la traumatiser. Après tout, elles ne s’étaient jamais réellement parlé, elles n’étaient pas proches…
acidbrain


• 803 mots •


HS : Je me suis permise, j'espère que ça ne te dérange pas coeur


Lately, I have desperately pondered spent my nights awake and I wondered what I could have done in another way to make you stay. Reason will not reach a solution I will end up lost in confusion. I don't care if you really care as long as you don't go so I cry and I pray, and I beg for you to love me. Go on and fool me. Pretend that you love me. Just say that you need me. doll heart.
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https://themorningrose.tumblr.com/
 
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