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 Le miracle de l'année - 5 Janvier à Berlin - Viska

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Ivalyana Van Cress
Ivalyana Van Cress
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Ξ Sujet: Le miracle de l'année - 5 Janvier à Berlin - Viska   Le miracle de l'année - 5 Janvier à Berlin - Viska EmptyVen 12 Nov - 2:29


Le miracle de l'annéeViskaRien ne semble évident quand tout semble pourtant porté à l'être. J'avais débuté cette année dans l'optique d'être transparente, rencontré Jensen et commencé à discuter avec lui. Tout prit une tournure que je ne compris pas, que je ne voulais pas affronter. Entendre dire que Cily voulait ma mort, fut de trop pour moi. Je m'étais renfermée, cachée loin de la surface dans un monde fait de rêve. Le décore idyllique d'une petite boutique de fleure, chaleureuse, vivante, paisible, avec ses habitués qui passaient parfois seulement le matin pour saluer. Rien n'avait de valeur, tout n'était que douceur et simplicité, quand le temps manquait d'animation, me perdre dans un livre était possible et de là, les rares aventures fantastiques me parvenaient. Pas de magie, pas de Basilic, pas de Jensen ou d'ordre du Corps du Pardon, il n'y avait que moi, mon oncle qui tenait le magasin et les passants. Souvent des visages familiers ma revenaient, celui de Vanellope fut le plus récurant, me rappelant que ma vie n'était pas dans ce sommeil. Puis, comme pour me tirer de cette léthargie, quelque chose survient, une douleur atroce, une angoisse sans fin et la rue si joyeuse ce joncha des cadavres de centaine, non plus même, de cette femme ressemblant tant à mon amie. J'avais tiré le voile, aperçu par dessus avant de me replonger plus loin encore. Trop de cri, trop de peur et de panique, je ne voulais rien de tout cela, je désirais vivre paisiblement et mourir sans m'en rendre compte. Hors, ce n'était pas la mort de Viska à laquelle mon âme devait se briser, mais un mur de magie, un bouclier froid qui dévoila son visage, sa voix, son épuisement et sa lassitude. Non, cela non plus je n'en voulais pas.

Alors je replongeais, me glissant dans des eaux chaudes et paisibles où le ciel était sans fin et que le soleil ne cessait d'apporter ce réconfort interminable. Là, cette nouvelle réalité me plaisait bien plus. Pourtant, elle ne dura pas, elle ne pouvait durer, car à nouveau, Vanellope vient me sourire et me tira, sans qu'elle le sache, vers cette école où j'aimais apprendre et rire. Cela ne durait jamais longtemps, des passages de quelques minutes seulement avant que sa mémoire ne m'envahisse, celle de mon prisonnier qui luttait pour me protéger. Je ne lui en voulais pas d'être brisé, il avait tant vécu, tant souffert, comment pouvait-il encore... aimer? Les lèvres de Jensen contre les miennes, c'était Cily qui l'avait embrassé, alors que lentement les mots irréelles me parvenaient, mais aussi, les souvenirs incontrôlés. Qui étais-je? Où commençait le moi et où commençait le lui? Les choses étaient trop éparses et douloureuses, je n'avais pas envie d'affronter, encore une fois, mille chose car, moi aussi j'étais lasse. Je ne me connaissais même pas et dans cette discussion sans logique, sans sens, des mots vinrent, des mots emplis de menaces qui me dégoutaient et me blessaient telle de coups d'épée. Cette fois, c'était à moi de protéger les Cily's! Ce fut une morsure, la signature de mon crime, mit en attente, mis en suspend par mon propre jugement. Il y avait encore bien des choses à faire, alors, pendant quelques jours, je gardais pour moi l'horreur de mon geste.

Le bal fut un apogée d'un bonheur que je ne pensais exister qu'en rêve. La joie de la fin de la première partie de l'année, la douce sensation de prendre enfin un peu le contrôle sur moi-même. Je n'étais qu'une poupée creuse qui avait été remplie par un dangereux prédateur et manipulée par les fils des sentiments de quelqu'un d'autre, je n'avais jamais osé m'aventurer à penser pour moi. Pourtant, en annonçant à Vanellope que mes parents étaient en vie, en invitant Viska à venir les rencontrer avec moi, je faisais preuve de cet égoïstement qu'il me manquait. Moi, j'avais enfin trouvé le courage de tout raconter à la préfète des lions rouges et ors. J'avais aussi réussi à accepter le programme étonnant des vacances d'hiver. Pas de fête près d'une cheminée pour le Noël, ni même nouvel an. Je devais assister à un tribunal comme il n'en existait plus depuis plusieurs siècles. A huit clos, Adelmort Archibale allait être jugé pour m'avoir conduit sous couvert dans un village où je fus abusée et utilisée pendant des jours interminables. L'ironie était ce même destin qui liait Cily et moi, elle aussi, avait connu l'enfer pendant cette même période. Hors, ce n'était pas mon père, non, mon grand-oncle était le responsable d'avoir voulu que je m'ôte la vie. Je n'avais pas besoin d'entendre les détails, mais je tenais à être là, alors que dans la pénombre, il ne pouvait sentir ma présence et que lui, sous la lumière aveuglante, était accusé sans avocat. Béatrice et Angélica Smith ne se montraient pas aussi froide qu'elles l'avaient été lors de nos précédentes rencontre, que du contraire, elles voyaient en moi l'héritière de l'ordre et la renaissance de celui-ci avec. Claude-Alexandre, quand à lui, ne voulait pas que je me préoccupe de tout cela, il était même contre que je sois présente lors du tribunal. Hors, j'avais besoin d'entendre mon bourreau ce justifier ou supplier. Ce ne fut que son silence, rien de plus que j'obtiens sans intervenir. Tout comme j'avais mordu Jensen, avec ces crocs dont j'ignorais avant l'existence, je m'étonnais de le faire saigner. Ce ne fut pas une morsure sèche, non, je l'avais sentit, comme si je vomissais, ce venin s'échapper à l'instant même où le reste de mon corps devient celui du basilic. J'ignorais que je pouvais faire preuve de semblable cruauté, d'infliger pareille douleur, mais je savais qu'il n'en mourait pas, qu'il serait incapable de tenir sa baguette et de l'utiliser et même de me faire face. C'était mieux que de le tuer, pire que de stopper son calvaire à cet instant. Pourtant, il y avait une forme de justice qui à mes yeux me délivraient d'un poids. Marqué à jamais, je savais que je ne pourrais jamais plus me laisser toucher par quelqu'un comme j'avais laissé Jensen le faire après ce voyage sans retour. Désormais, Adelmort ne pouvait plus me faire du mal, il avait perdu ses crocs et moi je comptais bien m'arracher ceux qui avait fait par trois fois couler le sang.

La suite de mes vacances étaient sensé être un séjour dans les montagnes glaciales où le tombeau de la Sorcière d'Or avait été trouvé. Les découvertes cachées derrières une porte refusait de s'ouvrir sans la marque du Basilic. L'art moqueur de celui qui l'avait placé là, il s'était assuré que le seul qui pouvait y avoir accès, ne pouvait venir seul dans un lieu si froid, sous peine de succomber. Pourtant, je n'avais plus autant hâte d'y être, je voulais profiter, encore un peu, de la présence rassurant de cet être dangereux en moi. J'en avais besoin pour affronter mes parents. Ceux qu'on m'avait annoncé mort quand Claude-Alexandre apprit, et m'annonça, ne pas être mon frère, contrairement à ce qu'on lui avait fait croire. Lui-même avait bien eu du mal à ne pas s'émouvoir de savoir que son grand-frère crakmol était bien en vie, malgré la rencontre avec Adelmort.

Quand à moi, je tenais à peine sur place dans ma robe bien correcte de petite sorcière. Viska était arrivée un peu en avance, sa présence seule m'aida. Je craignais leur réaction, la panique, les regrets et les pleures. Hors, quand mon père ouvrit la porte et qu'il me vit, il se figea une seconde avant de me prendre dans ses bras. Aucun doute n'était possible, je connaissais cette odeur, il connaissait mon visage. Et quand il parvient enfin à cesser de pleurer, de sourire et de remercier Viska, comme si c'était elle qui m'avait posée devant leur porte, il nous fit entrer. La maison, plutôt généreuse, dégageait une vie de famille à laquelle je n'avais pas participer et dont je n'avais pas le sentiment d'avoir ma place. J'étais une étrangère dont ils découvraient à peine l'existence. Ce nœud dans la gorge resta, quand bien même j'attrapais et serrais la main de mon amie, quand bien même je savais que je pouvais avoir droit à ma place dans cette maison.

Puis elle apparue, dans son tablier de cuisine, sortant de cette dernière, elle avait encore des maniques dans les mains. Je retenais mon souffle en fixant ses cheveux bouclés qui se tournèrent alors vers moi. Elle avait les yeux sombres de ces nuits sans lune qui pourtant ne vous effraie pas. La femme qui me fixa était totalement figée, je craignais alors que mes yeux de basilic se soient glissés dans mes prunelles, mais Viska m'assura que non d'un hochement de tête. L'instant d'après, des bras chauds me serrèrent avec tant d'amour que j'en avais le souffle coupé, mais impossible de lâcher la main de mon amie ni même de retenir mes larmes. Ces retrouvailles, observée par ma petite sœur de cinq ans, furent mielleuse au possible, mais si chaleureuse. Je n'avais jamais connu semblable, ce sentiment d'avoir une place quelque part, d'être attendu et enfin retrouvé.

Pourtant, j'étais encore une étrangère et même si le couple voulait que je reste, moi je ne me sentais pas prête. Je ne leur avais pas parlé de Cily, ni même de la magie. Comment aurais-je pu? Au fond, peut-être qu'ils auraient voulu savoir que j'avais réussi à voler sur un balai alors que j'avais le vertige? Peut-être savoir que j'avais des notes très satisfaisantes en arithmancie les auraient fait sourire? Dans mes réponses vagues, ils n'osèrent pas demander qui était Viska pour moi, je l'avais présenté comme une soeur. Tout cela était trop gros pour moi, j'apprenais que l'un était médecin et que ma mère était danseuse professionnelle malgré sa petite taille. C'était un monde que je ne connaissais pas et qui était irréelle pour moi, trop pour qu'au bout de cinq heure de discussions, de gâteau et de boissons chaudes et sucrées, j'accepte de rester pour le souper. Bien qu'en sortant, en m'éloignant de cette maison vivante, je n'avais aucune envie de rentrer chez mon oncle, ni même à l'asile où j'avais déjà trop séjourner. Non, j'avais envie de sentir le froid de l'hiver et la neige tomber sur mon visage dans les rues de Berlin. J'entrainais alors Viska jusque dans un de ces bars-restaurants impayables, si bien que le serveur nous demanda si on était au bonne endroit. Je n'eu qu'à sortir la carte que m'avait passé Angélica pour que l'homme s'excuse en nous conduisant dans une salle privée. Cela prenait presque des allures de rendez-vous, mais je ne savais même pas quoi dire, tant de choses c'étaient passés en si peu de temps.

"Je suis perdue." Les mots m'échappèrent alors que je m'installais. Je sentais cette agréable fatigue des bons jours, sans jamais en avoir vraiment profité. "Merci d'être venue avec moi." Le sourire qui se glissait sur mes lèvres fit sortir quelques larmes que je chassais du bout des doigts. Emotive, égoïste, je me sentais enfin moi. "Je n'aurai pas eu le courage d'aller les rencontrer sans toi." Bien que j'avais pensé à demander à Vanellope, je ne voulais pas l'impliquer dans cette étrange partie de ma vie. Je ne doutais pas qu'un jour elle les rencontrerait aussi, mais j'avais surtout eu peur de comment je réagirais face à ces inconnus dont je ne savais rien. Bien qu'ils vivaient dans le monde moldu, comme l'avait fait V durant son enfance, je me sentais plus rassurée que Viska ait accepté. Elle était quelqu'un de plus spéciale pour moi, comme si en son absence je ne parvenais pas à être entièrement moi et c'était aussi pour cela que je ne voulais pas que la journée se termine si vite, qu'on se sépare si rapidement alors qu'on pouvait être parfaitement nous sans devoir s'attendre à ce que quelqu'un intervienne. Certes, je n'étais pas assez naïve pour ne pas penser à la rendre à sa famille, mais elle faisait déjà partie de la mienne.

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Ξ Sujet: Re: Le miracle de l'année - 5 Janvier à Berlin - Viska   Le miracle de l'année - 5 Janvier à Berlin - Viska EmptySam 13 Nov - 19:30

Le miracle de l’annéeViska avait été un peu triste au réveillon du nouvel an. Elle n’avait pas pu s’empêcher de penser à Jensen, à ce qu’ils avaient vécu à la même date l’année précédente : cela l’avait rendue mélancolique. Malheureusement, les semaines passaient qui devenaient des mois, et les choses n’allaient clairement pas en s’améliorant entre le brun et elle. Quelque soit le manque qu’elle éprouvait de son absence, à part le constater, elle ne pouvait pas y faire quoi que ce fut. Cette impuissance à arranger la situation – dont elle comprenait rarement les évolutions pour être honnête – augmentait son chagrin, même si Viska essayait de ne pas se laisser de nouveau engloutir par sa peine comme cela avait été le cas en octobre. Elle n’avait toujours pas récupérer le droit d’être seule dans une pièce, sauf pour dormir chez ses parents, et encore : André veillait. Le petit chien avait d’ailleurs accompagné sa maîtresse dans son périple allemand, objectivement très court si on comparait la distance parcourut avec le temps que mettrait des moldus pour la faire. Il semblerait que l’animal de soutien émotionnel de Viska n’apprécie pas plus que ça les transports magiques, mais il s’était rapidement repris.

Viska avait pu compter sur un autre soutien que celui de ses parents et de son chien d’assistance pendant ces vacances : Flynn avait anticipé son mal être et l’avait invitée à venir chez lui le 1er de l’an pour éviter qu’elle déprime toute seule dans son coin. De ce côté-là, ça avait été une franche réussite, même si Viska admettait que cette nuit en Irlande soulevait certaines questions qu’elle n’avait pas envie de se poser. Aimer Jensen était déjà excessivement compliqué, alors y additionner des sentiments pour Flynn lui paraissait être une très très mauvaise idée. La jeune fille était à peu près sûre que le cœur ne pouvait se briser qu’un certain nombre de fois avant de devenir tout à fait inutilisable et elle n’avait aucune envie de tester cette théorie plus avant. Si elle avait commencé à coucher avec Flynn, c’était justement parce que ça ne pouvait pas devenir romantique ! Elle avait forcément dû être une personne horrible dans ses vies précédentes pour que tous ses plans finissent toujours par se casser la figure, car nier en bloc tout aspect sentimental risquait de sonner faux. Heureusement, à part Victoire, elle ne voyait pas qui pourrait lui poser tout haut les questions qu’elle se posait tout bas !

Par ailleurs, Flynn aussi était devenu une préoccupation secondaire déso pas déso les mecs alors qu’approchait le jour où elle devait accompagner Ivalyana retrouver ses parents – qui finalement étaient vivants ! -. La blonde avait immédiatement accepté d’accompagner sa sœur à cette rencontre, sachant être une source d’apaisement pour elle (quand elle ne manquait pas de mourir pour une raison ou une autre en tout cas) ainsi que pour Cil’. Si elle n’était pas aussi douée que V pour faire revenir Iva’ en cas de pépin, elle s’en savait capable quand même, ce qui pouvait éviter des « accidents de basilique » en présence des parents non-magiques de sa sœur d’âme.

Pour ce rendez-vous, Viska avait mis le paquet : il n’était pas question que les parents d’Iva’ se disent que sa sœur « adoptive » n’était pas assez bien pour elle ! Gérer son apparence était l’une des manières de la jeune fille de maîtriser son anxiété. Elle avait tellement peur pour son amie que quelque chose ne se passe pas comme prévu ! Ses cheveux étaient donc parfaitement lissés, sans même une mèche de travers, sa frange couvrant partiellement son front. Ses yeux étaient ourlés d’un fard doré – une couleur qu’elle associait à son lien avec Ivalyana, sûrement à cause de ses flash-back sur fond d’Egypte Antique – et mis en valeur par son habituel mascara noir waterproof (le risque de se laisser aller à l’émotion existait!). Elle avait mis des pendants d’oreille qui se voyaient à peine sous sa coiffure naturelle, et avait au poignet le bracelet offert par Ivalyana. Au poignet droit du moins, au gauche elle portait toujours le bracelet brésilien rose et blanc offert par Flynn à son anniversaire. Une robe pull blanche ceinturée de noir arrivant à mi-cuisse, des collants opaques et des bottines complétaient l’ensemble.

Finalement, la rencontre en elle-même se passa bien pour ce que pouvait en constater Viska. Cily ne fit pas son apparition malgré l’émoi de son hôte, quant à elle, elle faisait surtout un peu pot de fleur – mais un joli pot de fleur, c’était déjà ça – en buvant sa boisson chaude et en mangeant des gâteaux. On lui parla, évidemment, et elle répondit aimablement, son plus beau sourire de Miss Poudlard accroché au visage. Sa joie pour Iva’ était tout à fait sincère, mais elle restait dans une sorte de rôle vu qu’elles ne devaient surtout par parler de la magie. De temps en temps, Viska vérifiait que ses manches étaient bien en place : il n’y avait pas que des bourdes sur leurs pouvoirs que la blonde craignait, elle avait tellement de petits secrets… dont certains gravés dans son corps. Comme ils étaient en hiver, cependant, le risque était minime, d’autant qu’à part pour porter quelque chose à ses lèvres, ses mains se contentaient de tenir de temps en temps celles de son amie, simplement pour lui rappeler qu’elle était présente.

Elles finirent par partir au bout de quelques heures mais plutôt que de rentrer directement dans leur pays respectif, les deux filles s’arrêtèrent. Viska trouvait que c’était une excellente idée : Ivalyana avait forcément besoin de faire un point après tout ça ! Quand celle-ci admit être perdue, la jeune fille ne put que comprendre – on le serait à moins ! -. « Je comprends ma puce, mais tu le vis comment ? Ça s’est bien passé non ? » L’écossaise s’était assise avec sa grâce habituelle, en apprenant que la mère d’Iva était danseuse, elle avait pu discuter un peu avec elle à ce sujet, avouant qu’elle dirigeait le club de danse de leur école (Sterne n’ayant rien de bien magique, ça n’était pas un gros aveu !).

« Oh ! Mais non, voyons, ne pleure pas... » Elle tendit les bras à Iva’ pour l’étreindre brièvement, lui caressant le dos pour lui communiquer de sa chaleur. « C’est tout à fait normal que je vienne si c’est important pour toi. » Elle aurait agi de même pour n’importe lequel de ses amis, alors pour sa sœur du destin cela allait encore plus de soi. « Mais je ne suis pas certaine que tu n’y serais pas arrivé sans moi, je n’ai pas eu l’impression d’être très utile. Tu t’en es parfaitement sortie ma puce. C’était très courageux d’aller les voir comme ça. » Elle sourit à son amie alors que le serveur revenait leur tendre la carte des boissons. Viska aurait bien pris un verre, mais elle était mineure et à l’étranger, alors elle jugea préférable de se commander un cocktail sans alcool. Le moldu allemand qui faisait le service mit quelques secondes de trop à récupérer la carte qu’elle lui tendait pour être honnête… Il était clair qu’il était troublé de voir deux jolies jeunes filles dans un lieu où les prix attiraient une autre sorte de clientèle. Quand il partit, la blonde pouffa : « T’as vu comment il nous fixait ? Trop drôle ! » Ce n’était certes pas le sujet le plus important du moment, mais ça ne faisait pas de mal de s’en amuser quand même !
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Ξ Sujet: Re: Le miracle de l'année - 5 Janvier à Berlin - Viska   Le miracle de l'année - 5 Janvier à Berlin - Viska EmptyJeu 25 Nov - 5:53


Le miracle de l'annéeViska En sortant de la maison, je ne pouvais m'empêcher de me poser des questions, beaucoup trop, sur tout et rien. Peut-être aurais-je du venir pour Noël? Mais cela aurait été étrange de s'échanger des cadeaux sans même connaître l'autre! Non, je n'étais pas encore à l'aise avec eux, même après avoir apprit leur existence et leurs parlés me déstabilisait encore plus. Tout semblait être si parfait dans leur vie! Est-ce que l'absence de magie rend heureux? La question ne pouvait quitter mon esprit, car à chaque fois que je regardais Viska, elle revenait avec force. Aurait-elle été plus heureuse sans la magie? Peut-être? Le fait que je me posais la question me permettait de réaliser que j'y croyais, tout simplement.

On entra dans ce bar restaurant, le petit salon privé était adorable et chaleureux, contrairement à la neige qui tombait dehors. Heureusement que nous n'avions pas à prendre un taxi ou le trame pour aller dans un hôtel inconnu dans une ville étrangère. Ce mélange, j'étais clairement perdue et le dire me fit accepter qu'au fond j'étais plus normale que je ne le croyais. "Je n'sais pas, je me pose plein de questions. Et j'ai l'impression que tout ça c'est irréelle, que je vais me réveiller et que cette famille parfaite disparaîtra aussitôt." Un rêve, un rêve post Noël, post nouvel an, un rêve doux après la sentence douloureuse que j'avais imposé à peine quelques jours plutôt. Tout cela semblait si horrible et fantastique en même temps que je ne pouvais retenir mes émotions.

L'étreinte, bien que courte, me fit sentir sa chaleur, sa douceur, ce petit quelque chose de si spéciale qu'elle pensait avoir perdu, mais que je savais être là. Les larmes qui emportaient mon maquillage allaient me faire devenir drôle, mais je ne pouvais m'en empêcher. Quand je lui avais demandée de venir avec moi, j'avais crains un refus pendant quelques secondes si angoissantes que mon cœur avait presque cessé de fonctionner. Apprendre qu'elle viendrait avec moi avait été suffisant pour me rassurer jusqu'à ce que je toque à la porte. Je plaignais sa main qui avait du supporter ma nervosité. "Mais tu n'étais pas obligée, tu avais peut-être des choses de prévues. Et, je sais pas." Je ne savais rien, elle ne me parlait pas de ses problèmes et de ses ressentit, hormis quand je la bousculais un peu, alors je ne savais rien.

Son impression me fit sourire. Elle n'avait pas bien regardé la tête des deux parents. Ils n'avaient pas cessé de croire que Viska était ma petite amie, bien que cela m'aurait plus d'avoir une si belle personne comme aimée, je ne pouvais dire l'inverse. Au moins, pour moi, il n'y avait personne qui n'aurait pu mieux m'accompagner. "Parce que ta présence seule m'a rassurée. Viska, ne minimise pas l'importance que tu as pour moi. JE-N'AU-RAI-PAS-PU-Y-A-LLER-SANS-TOI." Articulais-je ridiculement la phrase comme un enfant de cinq ans l'aurait fait pour réclamer un biscuit. Au moins le serveur eut droit à quelque articulation du spectacle offert.

La carte en anglais, fut poliment glissée dans les mains, un vrai serveur avec des étoiles. Madame Smith m'avait passé sa carde en me parlant de plusieurs endroit, mais je n'avais écouté que d'une oreille trop distraite pour retenir. Contrairement au serveur qui resta un moment perdu dans la contemplation de ma soeur. Je chassais du bout des doigts les larmes sous mes yeux en tâchant de ne pas trop déformer mon maquillage avant de le voir filer après avoir prit notre commande. Un thé bien chaud pour moi suffisait après avoir mangé une dizaine de biscuit fait maison. La remarque me fit pouffer de rire. "Il n'a jamais vu la Grande Sorcière D'or Viska, voilà tout!" Plaisantais-je avant de rire doucement derrière ma main. " M'sieur et Madame Archibale t'ont fixé de la même manière quand tu ne faisais pas attention." Avouais-je avant de tendre la main pour caresser l'adorable petit André. S'il était là pour aider Viska, il ne manquait pas d'aider tout ceux qui le croisait en fait.

Avec un peu plus de sérieux, je m'attardais un instant sur la petite décoration de la table, un verre peint avec une bougie dedans. "En fait, ils sont tous les deux des crakmols." L'information qui aurait du être donnée avant la petite réunion, était restée secrète parce que je ne savais pas ce qu'ils savaient du monde magique. Bien que Claude était né pour devenir le nouveau chef de l'ordre du Corps du Pardon, j'ignorais s'il se souvenait de quelque chose. "A la base, Claude devait représenter AA, mais comme il ne montrait aucun signe de magie, c'est mon oncle Claude-Alexandre et sa soeur jumelle qui sont devenus les chefs. Elle est mort dans un incident, il y a dix-huit ans, à cause de... c'est un peu trop sombre comme sujet." Beaucoup trop, à quoi mon cerveau pensait? Je m'efforçais de rire nerveusement. Alexandre ne m'en avait pas parlé, c'était Angélica qui me l'avait raconté durant ces dernières semaines. La triste histoire des Archibale's.

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