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 La Bien-Aimée & le Dieu Serpent [PV]

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AuteurMessage

Viska Spingate
Viska Spingate
Serpentard

Parchemins : 2312
Âge : 17 ans (05/10/1999)
Actuellement : 6ème année


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
SORTS & ARCANES:
GALLIONS EVENT: 8
FACECLAIM: Emily Alyn Lind & Freya Allan


La Bien-Aimée & le Dieu Serpent [PV] Empty
Ξ Sujet: La Bien-Aimée & le Dieu Serpent [PV]   La Bien-Aimée & le Dieu Serpent [PV] EmptyJeu 5 Mai - 16:08

La bien-aimée et le dieu serpentCily occupait toujours le corps de Viska. Elle avait tenté de faire revenir la version 2017 d’elle-même à la surface : il s’était révélé que cette dernière était assez têtue. Le premier jour, c’était amusant, en plus, un dimanche, c’était idéal pour se promener dans cet endroit, découvrir les lieux et parfois les gens… le lundi, Cily trouva bien moins amusant d’ouvrir les yeux au son du réveil. Déjà, elle dut tenir à peu près son rôle auprès de ses camarades de chambre après les avoir à peu près évité la veille : pas une mince affaire que de tromper cette Peony, surtout que l’alerte avait été donnée par Vanellope suite à leur petit échange au moins auprès de Dahlia.

Contrainte par la situation, Cily fit contre mauvaise fortune bon cœur, gardant ses récriminations pour un passage dans la salle de bain où elle se fixa dans le miroir : « Allez Viska, sors de là, on sait toutes les deux que je ne peux pas aller en classe à ta place ». Techniquement, elle le pouvait, dans le sens où elle possédait toutes les connaissances et compétences de la blonde, mais Cily n’en avait pas envie pour une raison bien simple : elle ne pouvait pas se permettre de croiser son frère. Ne pas se présenter en classe était une alternative alléchante si ce n’est que son absence ne ferait qu’accentuer la méfiance à son égard.

Passant l’uniforme aux couleurs de Serpentard (avec des réactions allant de beurk de l’argent à être la Bien Aimée du Dieu Serpent ne veut pas dire qu’il faille se parer du symbole d’Apophis!), elle assouplit ses ondulations, leur redonnant forme et volume d’un geste expert, non sans se fixer d’un air critique : techniquement, elle ne pouvait pas parler à Viska, puisqu’elles étaient la même personne, mais si ça avait été le cas, elle aurait remonté les bretelles de cette petite hérétique ! « Aussi puissante que nous soyons, nul ne peut déroger aux règles d’Osiris » Elle était morte et son cycle de renaissance s’était déjà accompli des centaines de fois. Le retour de sa conscience n’était que le tour de passe-passe d’une adolescente paumée : c’était divertissant si cela restait ponctuel mais Viska ne pourrait continuer à s’effacer de cette manière bien longtemps. Ce n’était tout simplement pas dans l’ordre naturel des choses ! Cily l’acceptait très bien, elle était Viska désormais, encore fallait-il que Viska, elle, veuille être elle-même. « Ma pauvre enfant, si tu penses que notre vie était plus simple à mon époque, tu te fourvoies complètement… mais puisqu’il le faut, j’irai ! » Elle se mit un peu de gloss, du mascara, et sortit de la salle de bain, fraîche et souriante. Quelque soit la situation, les détenteurs de la bénédiction du soleil se devaient de toujours présenter une apparence aimable et souriante pour attirer les faveurs de Rê.

Après un petit-déjeuner copieux, le premier cours (défense contre les forces du mal) la vit s’assoupir discrètement au fond de la salle. Au sortir de celui-ci, elle tenta de se diriger vers la sortie le plus rapidement possible pour se rendre au prochain cours sans croiser l’hôte de son frère, pourtant elle tomba nez à nez avec elle, Ivalyana, au bout de quelques mètres. Son cœur s’accéléra légèrement alors que se superposait à l’image de la jeune fille celle de l’apparence humaine de l’autre Cily, son frère, son grand amour, son âme sœur… Les dieux ne leur jouaient-ils pas un jeu cruel à sans cesse les réunir pour mieux les séparer ? Malgré une sérénité de façade encore affichée, Cily première du nom déglutit, la bouche sèche. Mise face à face avec son autre moitié (caché sous cette apparence de jolie brune), elle pouvait presque sentir leur lien, pourtant jusqu’ici insensible, palpiter dans ses paumes.

Elle devait dire quelque chose, rester ainsi en chien de faïence n’avait aucun intérêt autre que d’éveiller les soupçons. « Ivalyana ? Tu voulais me parler ? » interrogea-t-elle d’un ton innocent, un sourire plaquée sur le visage. Pourtant, sous ces dehors naïfs empruntés à Viska, Cily surveillait l’émergence des yeux d’ambre. Si elle le sentait, il devait se rendre compte de sa présence aussi, mais jusqu’à quel point ? Viska étant la version la plus récente de son âme, il devait être accoutumé à sa présence à travers elle. Peut-être n’y verrait-il que du feu ?

À travers la fenêtre du couloir, le soleil baignait son corps présent de ses rayons. Ses cheveux brillaient comme de l’or sous sa lumière, l’entourant d’un halo angélique. La plupart des corps qu’elle avait occupé lors de ses renaissances ressemblaient à celui d’origine, blonde, pâle et gracieuse, mais Viska possédait un de ceux qui lui étaient le plus semblable. Comme cela devait être troublant pour l’autre Cily, de la voir marcher, parler, évoluer l’air de rien, toujours ignorante de ce qu’ils avaient vécu ensemble, toujours persuadée d’un lien fraternel qui n’avait jamais été qu’une façade. Viska pouvait être si cruelle derrière son beau sourire… Là encore, ça avait été le cas de presque toutes ses incarnations. Beaucoup ne se souvenaient pas de l’histoire des deux Cily, cela faisait parti de leur « malédiction » : être ensemble pour les siècles des siècles sans jamais pouvoir revivre l’éphémère félicité des premiers temps. D’éternelles retrouvailles ponctuées d’autant de renoncement et d’adieux déchirants. Ce que Viska ignorait, Cily, immanence de son âme, en connaissait chaque détail… y compris les nombreuses morts, parfois tragiques, de leurs incarnations intermédiaires.

Aussi, Cily n’était-elle pas réellement triste en cet instant. Elle était à l’image de l’astre dont elle captait la lumière, d’une chaleur dont il fallait se méfier : comme le narrait le mythe d’Icare, il ne faisait jamais bon de s’approcher trop près du soleil. Un seul être pouvait s’approprier sa flamme, celui à qui le destin l’avait offerte, qu’elle avait baptisé de son propre prénom, le Dieu Serpent que son peuple avait pris pour le corps terrestre d’Apophis… son frère. Pourtant, depuis deux mille ans, comme Apophis pourchassant le soleil pendant la nuit sans jamais réussir à empêcher qu’il se lève au petit matin, le basilic l’avait suivi sans avoir pu la faire tout à fait réapparaître. Jamais aussi parfaitement qu’en cet instant. Tout ça parce que la jeune fille qu’elle était devenue leur avait joué ce tour sans penser aux conséquences…

Elle le regretterait. Faire se rencontrer les deux Cily n’était pas du tout le meilleur moyen de fuir des émotions devenues compliquées. Pas. Du. Tout.

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